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ÉPILOGUE

 

Vent brûlant de midi, puis je vois venir et je sens s’abattre sur moi les hallebardes de l'averse tropicale qui m'a retrouvé, semble-t-il ! Je joue avec Léo au « pont », au « koala », au ballon, à la pelle. Puis le soir vient et je suis seul à la maison. Passée la grosse averse, et dans l’attente de la suivante, je regarde le soleil couchant répandre sur l'horizon une lumière surnaturelle tandis qu’une pluie très fine crépite sur la fenêtre de toit du bureau. Je pense au prochain envol vers Madère, que je ne connais pas encore. Jours heureux, vraiment, jours heureux...

 

Le Villard, 23 juillet 2009

 

  

© Lionel Seppoloni, tous droits réservés.