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Diborowska

 

 

Janvier2021 nuit

 

 

Je me rends à Diborowska pour essayer de trouver à Rimski une compagne ou un compagnon.

 

Le Russe qui me reçoit me montre sa ferme, où règne un joyeux bazar, et je m’installe dans son salon étrangement cossu (tapis et tentures partout) en compagnie d’autres invités. Il y a des Russes, des Sud-Américains, et Marcel Azzolla qui joue sur un énorme bayan noir qui ondule dans un bruit de tempête (je m’aperçois que c’est en fait une femme, que je rebaptise Marcelle).

 

Le Russe me parle de sa mère, toujours en vie et très âgée, et de Catherine Ribeiro qu’il a très bien connue au temps d’Alpes. Je regarde un cahier de son enfance où s’aligne une écriture appliquée et où ont été collés des exercices de plus en plus difficiles ainsi que des planches de bandes dessinées représentant des Samoyèdes.

 

Les chiots, que nous allons voir dans une sorte de champ, sont des samoyèdes croisés avec un tamanoir, semble-t-il : de drôles de bêtes... On parle de Tchernobyl en lavant d’énormes patates: on saura si nous avons été irradiés lorsqu’on apprendra qu’on a un cancer, dit-il. Je lui donne des nouvelles de Catherine Ribeiro...