Route, janvier 2016

Routejanvier20160401

 

Tout recommence dans ces improvisations confuses de la nuit, de la neige, de la pluie, du brouillard, de la route et de ta voix, en ces départs nocturnes qui rendent plus floues les limites entre le rêve et la réalité. Tu ne sais plus où tu t’en vas. Tu suis la ligne blanche du rêve entre deux nappes de brouillard, et ne croises plus que des fantômes. L’idée, l’envie même de traverser ce tunnel de janvier s’évanouit dans le plaisir de l’abandon. Au village noyé de nuit, c’est une fête étrange…

 

4 janvier 2016

 

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