Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Vigie, décembre 2011
LE PEU QUI RESTE (FRAGMENTS DE DÉCEMBRE, 3) Dans la cheminée éteinte la poussière noire d’un souvenir qu’aucun souffle ne ravive !
Vigie, décembre 2010
LE PEU QUI RESTE DE L’HIVER (FRAGMENTS DE DÉCEMBRE, 2) Ce jour-là, je m’en souviens encore : c’est le jour de la grande averse de neige. La route a disparu, le collège est désert. Je … Continuer la lecture
Vigie, décembre 2009
LE PEU QUI RESTE DE LA NEIGE (FRAGMENTS DE DÉCEMBRE) Cette nuit, rêve de neige et d’orignal : je retrouve la solitude du bureau après deux jours passés en compagnie de Jean Morrisset et Pascal … Continuer la lecture
Vigie, décembre 2008
En ce décembre sans neige ni gelées où tout baigne dans un soleil de fin du monde, j’achève la mise au net de ces quelques fragments détachés des années écoulées depuis l’installation au Villard de La Table. Je … Continuer la lecture
Route, décembre 2015
On a tant bien que mal tenu le fil de ces poèmes routiniers tout au long de novembre, avec des baisses de régime, des éblouissements ponctuels, de petites débâcles, des coups de froid suivis de redoux attendus – … Continuer la lecture
Vigie, novembre 2015
BOURRASQUES COMPRISES (Un soir au Villard) Je cherche à écrire de plus en plus simplement. Je me préoccupe moins des rimes et des rythmes car il est plus que temps aujourd’hui de vivre… Jacques Bertin, « Carnet ». … Continuer la lecture
Vigie, novembre 2011
Novembre lumineux, comme un avril à rebours…
Vigie, novembre 2010
Devant moi la grande table du séjour recouverte de livres, et ce très beau tableau : la mangeoire aux cent mésanges, les toits blancs, les crêtes nues, le ciel où s’étirent déjà quelques nuages orangés…
Vigie, novembre 2009
Lignes banales sur le temps qui passe, le temps qu’il fait, en ces mois instables de novembre où on ne sait jamais trop comment se situer. Lignes ordinaires d’une vie ordinaire, que je relis et qui me … Continuer la lecture
Vigie, novembre 2008
Sept ans plus tard je pianote ces notes par une nuit de grand vent et de pluie violente. Le rougegorge de l’image est mort depuis longtemps, mais j’observais tout à l’heure son arrière-arrière-arrière… petit-fils qui sautillait sous … Continuer la lecture
