Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Le grillon de l’automne
Les circonstances dans lesquelles ce petit livre a été écrit sont évoquées dans L’éloignement : d’une part, un séjour refondateur effectué en septembre 1996 dans un chalet des Aravis ; d’autre part, quelques mois passés dans un bourg isolé … Continuer la lecture
L’éloignement
“Un livre attachant sur une recherche intérieure au contact de “l’infamilier”, si j’ose dire, toutes attaches rompues, et avec l’écriture (en l’occurrence ici riche et précise) en ligne de mire, comme point d’ancrage désiré…” Dominique A “Sept années en Guyane, … Continuer la lecture
D’un hiver à un autre
Publié en novembre 1996, en collaboration avec l’artiste-peintre Laurence Sibille, ce tout premier et précoce ouvrage est composé de diverses proses et poèmes écrits à Lyon, en Savoie et en Bretagne. Cessey-sur-Tille, novembre 1996 – 188 pages papier glacé, avec … Continuer la lecture
La salle en octobre
Le vert des derniers souvenirs d’été, le bleu des premiers coups de froid, la splendeur fugace des jaunes : la salle en octobre, aussi instable, aussi mouvante, aussi lointaine et colorée que leurs adolescences…
La salle en septembre
La salle en septembre : ces parfums de feuilles et de rentrée, on espère la pluie pour mieux les sentir…
La salle en novembre
La salle en novembre s’assombrit. Tout sombre dans le gris, le terne, le tendu. L’élan de septembre n’est plus, les couleurs d’octobre ont passé, et même l’envie d’écrire – d’écrire sur la salle, dans la salle – s’amenuise… … Continuer la lecture
Route, février 2014
Du grand vent tiède qui souffle sur le pays, ne nous parviennent que quelques bourrasques…
Salles d’attente…
On trouvera ici les traces de quelques attentes, de quelques moments perdus qu’on a tenté de sauver dans des salles d’attente. C’est un peu lâche, cette manière d’essayer de transformer en quelque chose de quand même utile (voire … Continuer la lecture
Rues, parkings et bords de routes
Comme un accidenté, un ivrogne, un sac jeté, une charogne, on reste assis dans l’ornière au bord d’une route sans nom…
L’école de musique
Les ombres cependant s’allongent sur le sol peint en jaune, là-devant le gymnase où s’impatiente un jeune garçon pris lui aussi dans l’attente et qui concentre toute son attention distraite sur le plus proche, le minuscule, les quelques … Continuer la lecture
