Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Le chemin du col
1. « Vous ne passerez pas ! » On remonte le sentier au pas de course sous une pluie tonique. Visions fugaces d’arnica et de rhododendrons ruisselants. * Dans la cabane les enfants, … Continuer la lecture
Vigie, octobre 2016
Octobre, premiers frimas, mauvais rêves, temps morne, temps vifs…
Vigie, septembre 2016
Septembre : on s’étonnait encore de ce que les feuilles aient terni, et l’on partait marcher sur les crêtes roussies en quêtes des dernières myrtilles. Entre deux courses, je m’affairais quant à moi au livre de la route, et … Continuer la lecture
Attentes en été (juillet 2016)
1. Place du Commerce à midi, on n’échange guère que des palabres et du silence. Les nourrices créoles promènent leurs cohortes de bébés dans les poussettes doubles ou triples et, quand elles se rencontrent à l’ombre rectiligne des … Continuer la lecture
Vigie, été 2016
Quelques bribes d’une sorte de journal de retraite, pas pour se mettre en scène (ou si peu…) mais juste pour ne pas perdre le fil, garder trace, garder le cap, encore…
La route ordinaire
Paru le 1er mars 2017 aux éditions Livres du Monde (Annecy). Proses, poèmes & divers fragments routiniers, avec 13 encres de Macha Poynder. Collection « Mondes ouverts » 14×20.5 cm, 336 pages, 19.90 € ISBN : 978-2-919117-34-5 Disponible auprès … Continuer la lecture
Route, juillet 2016
La route en juillet : forcément brève, bientôt interrompue, faite seulement d’interruptions. Moins de mots, moins d’images, et les oiseaux aussi chantent moins. Quelque chose, cette fois, s’achève pour de bon. On prépare néanmoins ses fruits.
Vigie, juin 2016
Juin. D’abord, les averses, les orages, l’asphyxie et la fin des lilas ; puis tout s’apaise, par la grâce des mots, d’un final réussi, d’un changement de météo ou de molécule allez savoir. On file vers l’été, pas sans … Continuer la lecture
Route, juin 2016
Juin. La fin, dont on voudrait tenter de traire un enseignement ! Les derniers bouquets, avant l’enfournement, l’été. Le temps des roses et des éclairs. Feux nos feux. Pauvres de nous !
Vigie, mai 2016
Jours de mai, jours frileux et venteux. Pendant que les lilas refleurissent, pendant qu’on flâne le long du ruisseau, qu’on regarde les insectes ou qu’on reprend le chemin de la Capitale pour épauler le jeune musicien, des fous furieux apprennent … Continuer la lecture
