Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Vigie, février 2015
La neige annoncée est bien venue, qui a recouvert à nouveau le toit, et que je regarde encore tomber interminablement…
Vigie, février 2009
Embusqué à la fenêtre je guette et photographie les oiseaux: tarins, grosbecs, sittelles, pinsons, verdiers, chardonnerets; mais celui qui me touche le plus (sans doute parce que c’est celui que j’observais le plus souvent lors des hivers lyonnais) … Continuer la lecture
Vigie, janvier 2015
Déjà j’ai oublié les rêves du matin, dont cette vitre opaque semble me séparer. Je gratte alors (la vitre, la page) à cause de certaines images que je voudrais garder, et sauve ce que je peux.
Paris, janvier 1997
En ce temps-là, citadin moi-même, je n’aimais pas la ville. J’écrivais : Paris-cauchemar, Paris-souterrain. Cette odeur de pneu brûlé, cette moiteur que même l’air froid de janvier ne lave pas. Des hommes sont couchés à même le sol, à cause … Continuer la lecture
La neige (Chambéry, janvier 1997)
À l’abade dans le temps comme dans l’espace, ces souvenirs neigeux resurgis en bourrasque de la mémoire des carnets, et retranscrits presque vingt ans après dans l’attente d’une autre averse… LA CHOUETTE Ce matin tout est … Continuer la lecture
Route, janvier 2015
Avec la neige la route se resserre, qu’on ne voit plus que dans un encadrement de glace et d’arbres croulants…
Été
LA GUYANE « La Guyane est à cinq minutes d’ici », disait l’enfant en montrant le chemin du bois. Tapi dans les hautes herbes, le renard attendait pour bondir que nous soyons sur lui. On sursautait, on poussait … Continuer la lecture
Printemps
LE GRAND CREUX Je n’étais pas sorti depuis plusieurs semaines, rechignant à ces escapades hivernales qui nécessitent tout un équipement et préférant rester à l’intérieur, à lire, à regarder depuis la fenêtre fermée. Ce jour-là , c’était donc … Continuer la lecture
Vigie, février 2008
ICI, LÀ-BAS C’est une fin de matinée brumeuse. Des nuages gris filent le long du ciel blanc au fond du paysage – « là-bas, là-bas », comme l’ajoute le tout petit garçon qui joue à mes côtés. Les … Continuer la lecture
