Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI

Paris, janvier 1997

En ce temps-là, citadin moi-même, je n’aimais pas la ville. J’écrivais : Paris-cauchemar, Paris-souterrain. Cette odeur de pneu brûlé, cette moiteur que même l’air froid de janvier ne lave pas. Des hommes sont couchés à même le sol, à cause … Continuer la lecture

Publié dans Paris | Laisser un commentaire

La neige (Chambéry, janvier 1997)

    À l’abade dans le temps comme dans l’espace, ces souvenirs neigeux resurgis en bourrasque de la mémoire des carnets, et retranscrits presque vingt ans après dans l’attente d’une autre averse…     LA CHOUETTE    Ce matin tout est … Continuer la lecture

Publié dans Combe chambérienne | Laisser un commentaire

Route, janvier 2015

       Avec la neige la route se resserre, qu’on ne voit plus que dans un encadrement de glace et d’arbres croulants…    

Publié dans 2015 | Laisser un commentaire

Été

  LA GUYANE   « La Guyane est à cinq minutes d’ici », disait l’enfant en montrant le chemin du bois. Tapi dans les hautes herbes, le renard attendait pour bondir que nous soyons sur lui. On sursautait, on poussait … Continuer la lecture

Publié dans Les soliloques des sous-bois | Laisser un commentaire

Printemps

  LE GRAND CREUX   Je n’étais pas sorti depuis plusieurs semaines, rechignant à ces escapades hivernales qui nécessitent tout un équipement et préférant rester à l’intérieur, à lire, à regarder depuis la fenêtre fermée. Ce jour-là , c’était donc … Continuer la lecture

Publié dans Les soliloques des sous-bois | Laisser un commentaire

Vigie, février 2008

    ICI, LÀ-BAS     C’est une fin de matinée brumeuse. Des nuages gris filent le long du ciel blanc au fond du paysage – « là-bas, là-bas », comme l’ajoute le tout petit garçon qui joue à mes côtés. Les … Continuer la lecture

Publié dans 2008 | Laisser un commentaire

Vigie, janvier 2012

    J’arrive sans le savoir à un point de bascule…  

Publié dans 2012 | Laisser un commentaire

Vigie, janvier 2010

    …Un coup d’œil à la fenêtre : après plusieurs jours d’une pluie presque continue, le paysage boueux est redevenu comme virginal…    

Publié dans 2010 | Laisser un commentaire

Vigie, janvier 2009

    La maladie a ouvert à travers le tunnel de ces semaines glaciales ce bel espace d’enfance et de lumière…  

Publié dans 2009 | Laisser un commentaire

Hiver

  LA FORÊT DE L’ILLUSION   Ce n’était pas seulement la neige molle qui ralentissait mon pas mais une sorte de fatigue, un manque d’allant qui me faisait considérer avec distraction et presque indifférence ces traces que j’étais venu suivre. … Continuer la lecture

Publié dans Les soliloques des sous-bois | Laisser un commentaire