Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Tout ne tient qu’à un fil… (Aiguille du Midi / Hellbronner, août 2014)
i.m. Chantal Mauduit La brume ce matin file à flanc de falaise et le soleil peine à émerger d’une nuit confuse dont on garde en tête comme une migraine le souvenir d’une errance affolée à travers un paysage n’offrant … Continuer la lecture
La salle en mai
Haïkus de mai Averse de mai le petit tilleul murmure tiens, je reverdis. Neuf heures un jour de rentrée pour moi c’est la nuit la corneille est un hibou. S’ils ne tremblent pas c’est seulement … Continuer la lecture
La salle en juin
Haïkus de juin, haïkus d’adieux…
La salle en mars
Mars. Avec le retour incertain du printemps, mais cette énergie montante de mars, nous revient cette obsession des fenêtres, et l’on continue les cours avec un œil au dedans, un œil au dehors – ou les deux yeux … Continuer la lecture
La salle en avril
Le temps d’un devoir Ciel bleu-blanc à la fenêtre close de la salle de classe, où fuse parfois le cri froissé d’un rouge-queue. Devant moi, vingt-sept nuques recourbées sur un devoir de réflexion : « l’adolescence, vous connaissez ? » De … Continuer la lecture
À nos limites ! (Camargue, mars 2014)
Car nos limites se font alors de moins en moins distinctes ; le temps lui-même peut vaciller… Jacques Réda, Le sens de la marche. La Prose du Transbelledonien Sept heures. Mars … Continuer la lecture
Retour en Dordogne (avril 2013)
Ces notes ont servi de brouillons au livre Pariétales. DÉPART SOUS LA NEIGE Départ sous la neige. Brouillard. Pluie partout, autoroute en travaux. Tac-toc des essuie-glaces. La plume qui gratte. Le rythme du voyage. La fatigue. Le premier … Continuer la lecture
Une journée à dix aurores (Grands Moulins, août 2013)
Marcher en ce lieu c’est vivre une journée à dix aurores — * Finalement on aura su s’arracher à la confusion des ombres — * La grande ombre bleue … Continuer la lecture
La salle en février
De ce tas de neige sur lequel ils sont juchés ne restera qu’une flaque…
La salle en janvier
Même pleine d’élèves, la salle en janvier semble plus froide et silencieuse. On guette les crêtes dans l’attente de la neige, l’attente de la sortie. On guette.
