Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Vigie, août 2012
Après les grottes de Dordogne ce fut le « Fort de l’esprit » pour un long séminaire dont je suis ressorti différent. Je savais qu’il n’y en aurait pas d’autre, qu’un cycle venait de se refermer. J’écrivais, … Continuer la lecture
Vigie, août 2010
DERNIER DIMANCHE D’AOÛT Le voici déjà revenu, ce dernier dimanche d’août qui marque la fin des vacances. Temps sec, froid, ensoleillé. L’enfant se réveille en pleurant : « Je ne veux pas aller à … Continuer la lecture
Vigie, août 2011
On s’apprête à franchir, tout au bout du bel escalier de l’été en allé, la dernière marche…
Vigie, août 2009
La chaleur au dehors est si sèche que même ma Siamoise Dana a fini par se réfugier contre moi dans la pénombre du salon, où le saxophone couvre le bourdonnement des mouches et les bruits des travaux. Le … Continuer la lecture
Vigie, août 2008
De ce mois d’août je retiens, hors-textes, la venue de Jean-Loup et Martine au Villard et ce pèlerinage si touchant à Lyon au 23, rue Chevreul ; je me souviens aussi des rires de Léo et de … Continuer la lecture
Vigie, août 2015
La lumière descend la montagne. Elle passe les crêtes bleues hérissées de sapins, glisse sur les noisetiers, se faufile entre les pommiers du verger d’en haut, rallume la tête du grand tilleul puis, franchissant d’un bon la combe … Continuer la lecture
Voyage à Éléor…
…pour « revenir au monde » ? La salle est grise comme la cale d’un paquebot, froide et sombre comme une fosse marine. Je la traverse à grands pas pour m’accrocher aux grilles devant la scène, là … Continuer la lecture
Dans l’arène gauloise
Au cœur de la marade je serai ta pleureuse Quand ça rigolera, je geindrai à cœur joie Dans l’arène gauloise où le pathos agace Ceux qui craignent de voir leur propre peur en face Je serai ta … Continuer la lecture
Vigie, juillet 2012
La bourrasque rouvrait le livre oublié sur le chambranle. C’était juillet, juillet 2012. L’aventure recommençait. Où j’allais, je n’en savais trop rien. Je venais de terminer l’écriture de L’éloignement et, momentanément délivré d’une sorte de caillot qui … Continuer la lecture
Vigie, juillet 2011
Écrire depuis la cave établit un filtre supplémentaire avec le monde extérieur. On se tient à l’écart de l’été comme un oiseau nocturne ou un moine dans sa cellule. À l’abri, dans le repli, on s’enfonce, on se … Continuer la lecture
