Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Vigie, juillet 2010
AU BORD DU NANT Cette année-là, cet été-là je n’écris pas – ou seulement de pieux commentaires et de savantes dissertations pour les études bouddhiques que je suis par correspondance. Je consacre toute mon énergie à ces … Continuer la lecture
Vigie, juillet 2009
Un vent chaud s’est levé au dehors, qui traverse la maison et qui donne la fièvre. Réfugié à la cave je tiens compagnie aux faucheux, au bayan et au chat Musique qui me rejoint bientôt. Je continue à fouiller les … Continuer la lecture
Vigie, juillet 2008
Par la petite fenêtre de la cave le jour violent pénètre à peine. Je m’installe face au mur et bien vite je ne sais plus ni l’heure, ni le temps (qui est très chaud, dehors, parait-il – mais ici je … Continuer la lecture
Route, juillet 2015
On peine à s’arrêter – on a de la peine quand il faut s’arrêter. On aspire au départ, naturellement – et puis, le moment venu, on cherche à prolonger. Voici donc, en guise de post-scriptum à cette année … Continuer la lecture
Vigie, juillet 2015
C’est un soir de juillet limpide et ordinaire dans un hameau de montagne qui clôt une journée ardente…
Vigie, juin 2015
Le temps, le deuil, la musique, les mots, et tout ce qui tremble autour : un mois de juin ordinaire, en un sens, mais intense. Je termine la mise au Net de ces notes avec, posé près de moi, … Continuer la lecture
Vigie, juin 2012
En cet été faste et déjà funèbre j’écrivais comme un fou. L’éloignement terminé je craignais plus que tout de rester enlisé. Comme une barque lancée je poursuivais sur mon erre. Ce fut ainsi un bel été, faste et … Continuer la lecture
Vigie, juin 2011
Il reste peu de traces écrites de ce mois de juin 2011. Le souvenir presque effacé d’une brève averse de neige au premier jour du mois. L’image de deux corneilles qui ont l’air d’attendre sur fond de crêtes … Continuer la lecture
Vigie, juin 2010
Le soir venu je repose le Bayan (ainsi que les oreilles des autres habitants de la maison) pour continuer la mise au propre des carnets du Villard: ces quelques notes répétitives, qui parlent de l’orage, de l’été, des … Continuer la lecture
Vigie, juin 2009
Cet été-là tu écrivais peu. Tu « méditais » beaucoup, avec la fraîcheur et l’enthousiasme des débutants. Porte rouverte tes gonds ne grinçaient plus. Maintenant je revois cet été comme une sorte de très long solstice – tout … Continuer la lecture
