Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Solstice d’été (Valpelouse, 21 juin 2015)
Ce plus long jour, ce point culminant après lequel l’été ne sera plus que lente dégringolade vers l’obscurité, on est venu le fêter sur les crêtes au pied des Grands Moulins. Le coucou est passé en chantant, … Continuer la lecture
Route, juin 2015
La route début juin : on roule fenêtres ouvertes, il y a du relâchement et presque de l’insouciance dans l’air, moins de tension, du vent dans les cheveux et du flou dans le champ. Quelque chose de … Continuer la lecture
Vigie, juin 2008
En ce mois de juin 2015 je poursuis mon voyage à travers le temps et les notes, avec ces fragments de juin 2008. C’était le premier été au Villard. C’était, je sais maintenant à quel point, une période … Continuer la lecture
Illusions capitales (juin 2014)
Les notes qui suivent ont été écrites en marge d’un colloque consacré à une approche « géopoétique » de la ville, à travers lequel on tentait d’interroger les possibilités offertes par la ville pour retrouver un rapport au monde … Continuer la lecture
Notes du dernier voyage (mai 2014)
Ces quelques notes griffonnées dans le carnet bleu ont été écrites au présent, mais vécues au passé tant il semblait évident que ce voyage était le dernier. Une fois passée la peur de le voir interrompu – et … Continuer la lecture
Vigie, mai 2015
Toutes les fleurs du poirier sont tombées, les oiseaux commencent à se faire plus discrets le matin, et l’on jette vers les crêtes des regards de plus en plus avides…
Vigie, mai 2012
BRIBES SANS TITRES SUR LE CHEMIN DE L’ÉCRITURE Printemps radieux, et le parfum encore léger des lilas au début de leur brève floraison. Aujourd’hui Clément a deux ans. Je m’enferme dans le bureau en … Continuer la lecture
Vigie, mai 2011
(Ces notes de mai 2011, je les relis onze ans plus tard parce que ce mois-là fut, dit-on, jusqu’à maintenant (mai 2022), le plus chaud jamais enregistré. Je ne trouve pas d’autres traces de cet événement météorologique … Continuer la lecture
Vigie, mai 2010
…et puis, en arrière-plan des images heureuses, les nuages noirs de ce mois de mai transi, la roue qui grince, le brouillard, la voix blanche…
Vigie, mai 2009
Peu de traces de ce mois de mai-là, très peu de pages et presque aucune image. Je me souviens que l’on cherchait en vain des signes d’inquiétude (c’est dire si on s’illusionnait) dans une branche cassée ou … Continuer la lecture
