Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
La porte des pins (notes du mont Dondon, mai 2008)
Cinq heures, j’hésite un moment à la fenêtre devant l’averse, puis pars finalement en direction du Champet. Bruine limace orange bouquet de violettes chant du pouillot pente raide et glissante pistes forestières arbres croulant de mousse vert … Continuer la lecture
Vigie, mai 2008
Merci pour les jours heureux Merci pour la joie sans ombre… Jacques Bertin
Route, mai 2015
Comme chaque matin je me remets en route : la route est verte, la route est ouverte, la route est vaste, et belle, et sauvage !
Le Martin-Pêcheur (Les Mottets, avril 2015)
Un foulque glisse à la surface de l’étang, sur laquelle il semble soudain prendre appui, se hisser et, s’enroulant sur lui-même, retomber avec assez de force pour percer dans le miroir de l’eau un petit trou bouillonnant qui se … Continuer la lecture
La beauté vue de loin (Camargue, avril 2012)
On n’arrive à entrevoir la beauté que de côté. Tomas Tranströmer Rendez-nous la lumière, rendez-nous la beauté !… Dominique A, Vers les lueurs Cette année-là, comme naguère, comme souvent, nous nous retrouvions pour une escapade au dehors (avec … Continuer la lecture
Paris, avril 2007
1. « Dans l’aube où rien ne bouge… » « Je m’échappe, je passe par la fenêtre − dans l’aube où rien ne bouge je file vers la Pointe Rouge… » La voix du chanteur répète en boucle … Continuer la lecture
Vigie, avril 2012
Enfin la pluie éclate, une pluie violente, une pluie presque d’été qui fait danser le poirier et fouette les fenêtres. Clément se tient contre la vitre et répète : « Tu entends la pluie ? Tu entends ? … Continuer la lecture
Vigie, avril 2011
LOUER LE PRINTEMPS Passé l’averse, passé l’hiver, la lumière est superbe en ce jardin neuf. Fleurs jaunes, fleurs blanches, fleurs roses, pousses vertes, le même miracle chaque année. On ne rêve plus que de morilles et … Continuer la lecture
Vigie, avril 2010
Je restais silencieux, je me passais de mots. Je n’écrivais pas. Pour la première fois peut-être depuis que j’ai douze ans, vraiment, je n’écrivais pas (et ces mots-là, c’est après coup que je les rajoute). J’avais même changé … Continuer la lecture
Vigie, avril 2009
Michaux parle de ce grand besoin caché de l’homme, de ce grand besoin de faiblesse… Cet avril-là je m’en souviens comme d’un mois de paisible mise à nue, de vulnérabilité ouverte. Je me souviens des … Continuer la lecture
