Archives de l’auteur : Lionel SEPPOLONI
Vigie, septembre 2014
J´ai peur de l´aile des oiseaux Du noir des silences et des cris… Allain Leprest
À couvert (Cascade du Pissou, juillet 2014)
Assis un peu à l’écart, à couvert sous un ciel couvert, adossé contre un tronc recouvert de mousse, on regarde, on écoute l’eau couler : une langue d’écume et d’eau verdâtre qui serpente entre les cailloux blancs … Continuer la lecture
Massacre au Revard (La Féclaz, juillet 2014)
Temps voilé, sombre, humide. On monte vers les Déserts, en quête de frondaisons, de chemins sableux, d’odeurs de mousse et de forêts. Je n’étais pas retourné à La Féclaz depuis plus d’un an. Parmi tous les … Continuer la lecture
Les Écouges : le guet, l’écoute
De chaque marche rapporter assez pour qu’il y ait partage. Le monde devient alors un immense possible. Alain Lévêque, La Maison traversée. Il faut aller au-delà d’une conscience trop centrée sur l’homme et évoluer vers une … Continuer la lecture
L’Orgère, Vanoise
Parmi tous les coins de Vanoise que j’ai eu l’occasion de parcourir, le petit vallon de l’Orgère, avec son refuge si facile d’accès et si agréable, m’est particulièrement cher. Je crois y avoir été si heureux qu’y écrire était alors … Continuer la lecture
Le chemin des crêtes (Grand Chat, septembre 2012)
C’est la dernière marche de l’été la première de l’automne – demain la chasse. Trois bouleaux blancs dansent à la lisière sorciers de l’été. Ces crêtes nues où le roux se … Continuer la lecture
La première marche de juin (Valpelouse, 2013)
Première marche de l’été à Valpelouse, qu’accompagne l’autre marche lente de deux nuages perdus dans le ciel sans fond. Les crocus dessinent les contours des anciens névés. Bruits d’eau. L’enfant se réjouit de l’escapade et déclare : « Les … Continuer la lecture
Route, novembre 2012
Chaque jour je descends et je remonte la rivière de cette route de montagne…
Route, décembre 2012
Ciel gris assez sombre, crépuscule hivernal. Quelques lumières à peine. Une fois de plus on suit cette même route…
Vigie, septembre 2012
Ces lignes écrites par personne pour personne s’effacent portées invisibles pour notes de silence. Derrière les lignes personne.
